Ce dimanche 21 février, les nigériens ont été conviés aux urnes pour élire leur nouveau président. Pour ce second tour de la présidentielle, les sept millions et demi d’électeurs ont eu à choisir entre le candidat du parti PNDS, Mohammed Bazoum, et Mahamane Ousmane du RDR Tchanji.

Cette élection marque un véritable tournant dans l’histoire politique du Niger. Car à l’issue de ce scrutin, le Niger est en voie de connaître sa première succession pacifique. Ceci d’autant plus que le président sortant, Mahamadou Issoufou n’a pas été contaminé par le virus du troisième mandat comme ce fut légion dans certains pays de la sous-région. Il a plutôt décidé de se conformer au respect de la constitution en ne se représentant pas.

Présidentielle au Niger, un déroulé normal

Sur presque toute l’étendue du territoire, les élections présidentielle au Niger se sont déroulées dans le calme. Les citoyens ont pu accomplir leur devoir civique sans crainte. Ils ont réussi à braver les conditions climatiques qui s’érigeaient en obstacle pour aller voter. S’agissant de la sécurité des bureaux de vote, elle a été assurée avec brio par les forces de sécurité.

Le président Mahamadou Issoufou ainsi que les Premières dames ont voté dans la matinée, au Centre de Vote de l’Hôtel de Ville de Niamey. C’est-à-dire dans le cadre réservé aux officiels pour ce scrutin. Son dauphin Mohammed Bazoum a lui aussi voté dans le même cadre. Quant a choisi lui de voter dans son fief à Zinder

Présidentielle au Niger, une élection historique

Pour Mahamadou Issoufou, l’alternance tant espérée par le peuple nigérien est en marche. « L’alternance pacifique qui a manqué au Niger, depuis des décennies, va se réaliser. Je suis fier d’être le premier président démocratiquement élu de notre histoire à pouvoir passer le relais à un autre président démocratiquement élu », avait-il confié après avoir voté.

Quant au nouvel élu, il aura d’immenses défis à relever à la tête du pays. Il s’agit entre autres du défi sécuritaire, du développement économique et social y compris le défi sanitaire de la Covid-19. « Je suis convaincu que pour faire face à ces défis, il nous faut des institutions démocratiques fortes et stables », a indiqué le président Mahamadou Issoufou.

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