Conflit armé en Ethiopie : Abiy Ahmed demeure intransigeant


Ethiopie : le Premier ministre Abiy Ahmed intransigeant

Malgré les appels au dialogue lancés par la communauté internationale, le Premier ministre Abiy Ahmed campe toujours sur ses positions. Alors les affrontements entre l’armée du Tigré et les forces fédérales restent incessants.

Ce conflit en Ethiopie dure depuis presqu’une semaine déjà. Le chef du gouvernement éthiopien maintient la fermeté de sa décision. C’est-à-dire reprendre coûte que coûte le contrôle de la province du Tigré. Par conséquent, le Premier ministre Abiy Ahmed se refuse à toute négociation. Le conflit en cours au Tigré a poussé les Tigréens à trouver refuge au Soudan voisin. Les populations espèrent ainsi fuir la violence des affrontements en cours dans la région.

Un dialogue impossible

Pour le Premier ministre Abiy Ahmed, il n’est pas question d’aller au dialogue avec le pouvoir tigréen. Le chef du gouvernement ne veut pas entendre raison sur cette voie salutaire de résolution de la crise. « L’opération continue comme prévu et prendrait fin dès que la junte criminelle serait désarmée », a affirmé le Premier ministre Abiy Ahmed.

De plus, le chef du gouvernement assure que ces fauteurs de troubles seraient bientôt arrêtés et traduits devant la justice pour répondre de leurs actes. Outre cela, certaines régions du Tigré sont reprises par l’autorité fédérale. Il s’agit donc de Maidali, Dansha, Baker et Ligudi. L’aéroport de Humera est aussi sous le contrôle de l’armée fédérale.

Un appel de plus au dialogue

Selon le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, autorités fédérales et forces tigréennes doivent dialoguer. Ceci afin de trouver une issue pacifique à cette crise qui ne cesse de prendre de l’ampleur. Alors la communauté internationale se voit dans l’obligation d’insister sur le dialogue.

Moussa Faki Mahamat a appelé, par ailleurs, « à la cessation immédiate des hostilités et au respect des droits humains ». D’après Billene Seyoum, porte-parole du Premier ministre, la souveraineté de l’Ethiopie doit être considérée. De plus, Abiy Ahmed est tout de même ouvert et qu’il ne rejette personne.

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