Inflation au Ghana : l’inaction du gouvernement dénoncée


Inflation au Ghana : l’inaction du gouvernement dénoncée

Des solutions concrètes, à la persistante inflation au Ghana. C’est ce qu’attendent ardemment les ghanéens. Pour donc inviter le gouvernement, à vite réagir, les populations ont crié leur ras le bol dans les rues de la capitale Accra. Malheureusement, la manifestation du mardi 28 juin dernier, a dégénéré.

A la grande surprise de tous, la mobilisation a été émaillée de violences. Les forces de l’ordre et les manifestants se sont pris le bec. Au final, la protestation contre l’inflation au Ghana a conduit à l’arrestation d’une vingtaine de personnes.

Des débordements de la part des manifestants

Selon les forces de l’ordre, l’équilibre a été très vite rompu lors de cette manifestation. Même si l’intention première des manifestants étaient de dénoncer l’inflation au Ghana, les écarts de conduites ont été vite perceptible. Cela s’est illustré par des gestes violents. C’est-à-dire des jets de pierres des manifestants à l’endroit des forces de l’ordre.

Alors il était plus que nécessaire d’instaurer l’ordre. Ce faisant, la foule a été disperser à l’aide de gaz lacrymogènes. Les policiers ont également procédé à l’arrestation de plusieurs individus fauteurs de troubles.

« Des vidéos ont été visionnées, toute personne identifiée pour avoir participé ou incité aux débordements sera interpellée et traînée en justice », a promis Grace Ansah-Akrofi, la directrice des affaires publiques.

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L’inflation au Ghana, un renforcement de la pauvreté

Pour l’activiste Bernard Mornah, l’inflation au Ghana, renforce davantage les inégalités. Ceci d’autant plus que ce sont les ménages pauvres qui ressentent amèrement l’effet de la vie chère dans le pays. On remarque une augmentation de 40 à 50 % des prix des produits alimentaires de même que ceux énergétiques. Pour bon nombre de ménages, les répercussions sur leurs budgets sont grandes.

« Les Ghanéens ordinaires s’enfoncent dans la pauvreté. Nous souffrons. Mais les autorités ne s’intéressent pas au problème », a déclaré Bernard Mornah. Quant au chef du parti NDC, Hamilton Biney, « cette manifestation est nécessaire vu le niveau de frustration. Le gouvernement doit écouter », a-t-il exprimé.

 

El Professor

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