Covid-19 : la fermeture des frontières terrestres ghanéenne paralyse les activités économiques


Covid-19, la fermeture des frontières terrestres ghanéenne paralyse les activités économiques

La décision de fermeture des frontières terrestres ghanéenne a sérieusement impacté les activités économiques du pays. Pour preuve, beaucoup d’affaires ont pris de l’eau depuis mars dernier. Alors les petits commerçants sont en agonie.

La pandémie de la Covid-19 n’a pas fini de laisser des séquelles au Ghana. Depuis son apparition, elle a sérieusement paralysé de nombreuses activités économiques en raison de la fermeture des frontières terrestres ghanéenne. Par conséquent l’économie du pays est en chute libre voire en récession. Pour l’instant la situation épidémiologique du pays semble maitriser. Le Ghana compte 55 000 cas au total.

Des affaires en chutes

« Ça se passe mal, ça se passe très mal », se plaint Habib Haïdara, directeur d’une société d’import-export de carburants. Pour lui, le fait que les frontières terrestres ghanéenne soient ouvertes pour la circulation des biens, mais pas pour celle des personnes est un sérieux handicap pour les affaires.

Et techniquement la gêne créée est grande. Beaucoup de commerçants ont perdu la moitié de leurs activités. « Ça affecte notre commerce, parce que pour importer ou exporter, il faut parfois que tu te déplaces toi-même pour aller négocier, rencontrer tes partenaires », avait-il expliqué.

Une sérieuse perte de clientèle suite à la fermeture des frontières terrestres ghanéenne

Outre la baisse des activités, la fermeture des frontières terrestres ghanéenne a aussi entrainé une véritable perte de clientèle pour certaines entreprises. Alors plusieurs petites structures ont dû fermer définitivement leurs portes. Ce qui renforce l’état de pauvreté dans le pays.

« Mon chiffre d’affaires a été divisé par huit. Ça ne va plus », a déploré d’Ousseynou Geye, propriétaire d’un restaurant sénégalais. Pour subsister à cette crise il a été forcé d’adopter de nouvelles méthodes pour tenir le bout. « À cause de la pandémie, je travaille seulement en ligne. Les gens appellent, je les livre », avait-il précisé.

Lire aussi : GHANA : OFFICIELLEMENT INVESTI, NANA AKUFO-ADDO DANS UNE COHABITATION DIFFICILE

Pas de commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.