Transition au Mali: Moctar Ouane entre en discussion avec la classe politique


Transition au Mali: Moctar Ouane entre en discussion avec la classe politique

Pour s’assurer du bon déroulement de la mission qui leur est confiée, le Premier ministre malien Moctar Ouane a entrepris une démarche de proximité. En effet, le chef du gouvernement malien est allé à la rencontre hier mercredi 10 février de la classe politique.

Cette initiative du premier ministre est la première depuis sa nomination. Il se borne à activer tous les leviers possibles devant conduire à des élections prochaines libres, transparentes et surtout inclusives. Par conséquent aucune couche sociale ne doit être exclue de ce processus entamé. Cela devrait faciliter un très vite retour à la normale pour le pays.

Une participation étroite

Pour le premier ministre Moctar Ouane, la participation étroite de la classe politique locale au processus enclenché est véritablement nécessaire. Alors, il est de bon ton que cette dernière s’intéresse au processus d’organisation des futures élections aussi bien que les réformes institutionnelles.

« Nous devons, ensemble, construire des compromis, des consensus très forts afin de permettre précisément que, dans un climat apaisé, la transition puisse réaliser toutes les réformes voulues », a fait savoir le Premier ministre malien Moctar Ouane. Il promet par ailleurs d’y porter un regard rigoureux pour que les choses se fassent de la meilleure des façons.

Un respect de la durée attendu de Moctar Ouane

Pour la classe politique, même si elle a plusieurs attentes envers le gouvernement de transition, son besoin prioritaire est de voir certaines normes respectées. C’est-à-dire que le gouvernement doit veiller au respect scrupuleux de la durée de la transition. Celle-ci ne doit pas être excédée pour aucune raison. Cela donnera plus de crédibilité à l’organe mis en place.

« Les gens ont surtout dit qu’il faut tenir dans le temps qui est imparti », a martelé Tiéman Hubert Coulibaly, président de l’Union pour la démocratie et le développement, l’UDD. Alors la balle est désormais dans le camp du gouvernement qui doit prendre les bonnes décisions. Car ils n’ont en tout que 18 mois pour atteindre leur but.

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