Au Togo, le parlement acte la réforme de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT)


réforme de la chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT)

Le parlement togolais s’est réuni ce 17 mai pour sa huitième séance plénière de l’année. Au cours de cette session, l’institution présidée par Yawa Djigbodi Tsegan, a adopté le projet de loi relatif à la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT).

Cette adoption à l’unanimité s’est faite en présence de Kodjo Adedze, ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale. Christian Trimua, ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République était également présent.

Une réforme d’envergure pour moderniser la CCIT

“Le vote de cette loi constitue une réforme d’envergure qui confère à la CCI-Togo, plus de modernité, de dynamisme et d’inclusion. Elle entend faire du secteur privé, une force et un modèle de croissance économique conformément à la vision stratégique Togo 2025”. C’est ce qu’indique la représentation nationale.

Concrètement, le nouveau texte se veut minimaliste. De 28 articles pour l’ancienne loi, l’on passe à 6 articles. L’objectif affiché par l’exécutif togolais est d’apporter plus de souplesse dans la gestion de la chambre. En rappel, la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) a été créée par la loi n° 2007-006 du 10 janvier 2007.

“Au regard des enjeux de développement et de faire d’elle une véritable interface entre les sociétés privées et les pouvoirs publics, son organisation et son fonctionnement actuels semblent inadaptés. D’où la nécessité de cette réforme”, apprend-on également.

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De la CCIT à la CCI-Togo

Par ailleurs, cette nouvelle loi adoptée par le parlement togolais acte également le changement de nom de l’institution. Si la dénomination reste la même, le sigle lui passe de CCIT à CCI-Togo.

Notons que ce renouvellement du cadre juridique et institutionnel de la chambre de commerce et d’industrie, permet de la rendre conforme aux normes régionales et internationales.

Pour le ministre chargé du commerce et de l’industrie, il s’agit d’une étape décisive dans le processus de renouvellement du cadre légal, réglementaire et institutionnel de la chambre consulaire.

 

Klétus Situ

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