Droits humains en Afrique : la FIDH toujours plus engagée


Droits humains en Afrique : la FIDH toujours plus engagée

Partout dans le monde, elle milite pour que les droits humains soient vraiment respectés. Et en Afrique, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) ne cesse d’amplifier ses actions. En effet, depuis 44 ans, l’ONG s’investit énormément sur le continent africain. La célébration de ses 100 bougies cette année, illustre bien cet état de fait.

En Afrique, la FIDH compte aujourd’hui39 ligues. Elles interviennent aussi bien en ce qui concerne la défense des droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels. Chacune d’entre elles fait remonter les informations sur les violences des pouvoirs en place ou les pressions exercées. Ce qui constitue un contre poids important.

1oo ans de lutte pour la FIDH

Selon Éléonore Morel, la directrice générale de la FIDH, l’impact de son organisation sur le continent noir est tout de même significatif. Car elle a contribué a bien de changement, même si tout ne semble pas totalement acquis.

« Effectivement, 1922-2022, c’est 100 ans de combats, de lutte acharnée, de victoires, parfois d’échecs. Mais surtout, c’est le sentiment que la FIDH a forcément contribué au renforcement du mouvement de s droits humains ces cent dernières années avec beaucoup de satisfaction et beaucoup d’inquiétudes », a-t-elle déclaré.

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Une présence active sur le continent

« Aujourd’hui, on est très présents par exemple au Tchad avec notamment le massacre de manifestants [le 20 octobre dernier]. La FIDH, avec la Ligue tchadienne des droits de l’homme, a produit un communiqué de presse et a fortement réagi pour critiquer ce massacre », a indiqué la directrice .

La FIDH essaie d’être présents dans bien d’autres pays ou des cas de de violation des droits humains sont constatées. L’implication dans le dossier relatif au massacre de Conakry de 2009 en Guinée, l’illustre parfaitement. L’ONG soutient les victimes et demande la vérité et la justice dans le cadre du procès récemment ouvert.

La FIDH n’est pas indifférente sur la question des violences sexuelles et des violences basées sur le genre. Que ce soit dans la région des Grands lacs, et notamment en République démocratique du Congo, en Ouganda, en Côte d‘Ivoire, au Soudan, sa présence est tout aussi utile.

 

Sandrine A.

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